BIEN CHOISIR SON CREDIT IMMOBILIER
Comment bien choisir son crédit
immobilier, telle est la question que beaucoup d'entre vous se posent. Nous allons essayer de vous apporter les
éclaircissements nécessaires.
Avant d'effectuer une demande de crédit immobilier, il importe énormément de connaître non seulement les
procédures y afférentes mais aussi son comportement financier.
L'établissement bancaire ne manquera pas de s'assurer de la
capacité du client à rembourser le prêt immobilier.
Les critères habituels d'octroi d'un prêt
Plusieurs critères peuvent jouer en faveur du demandeur. L'on mentionnera
la pérennité des revenus, et l'ancienneté professionnelle. Bien entendu la banque
s'intéressera au projet immobilier, objet même du prêt. Si l'ambition du demandeur s'avère trop prétentieuse, l'établissement pourra être amené à demander une révision à la baisse. Un autre atout indéniable aidant énormément à l'obtention d'un prêt immobilier est l'apport personnel.
Si le demandeur possède des prêts réglementés ou aidés, ceux-ci peuvent également entrer dans la détermination de cet apport. Dans le cas
où le prêteur accorde un financement intégral de l'acquisition, il est conseillé de présenter un apport important. Ceci permettra au moins de
couvrir les frais. Répondre positivement à ces critères ne suffit pas pour convaincre la
banque à accorder un prêt immobilier.
Quelques mois avant la demande de prêt, il vaut mieux éviter toutes dépenses futiles. Cette technique permet de
prouver à la banque que le demandeur peut faire
des économies. Cette capacité d'épargne sera sans doute un point fort
aidant à l'obtention du crédit. Il faut aussi noter que le prêteur procédera sûrement à un calcul du ratio d'endettement du demandeur. Les
charges de remboursement d'un quelconque crédit actuel – prêt à la consommation, entre autres - ne devraient pas
excéder un-tiers du revenu net. Autrement, la banque serait
amené à refuser la demande de prêt immobilier.

Le choix du taux d'intérêt
Parfois, la diversité
des formules de cré
dit immobilier conduit le consommateur
à
se perdre dans le choix du pr
ê
t qui lui convient. La meilleure option sera en fonction de la taille du projet et de son comportement financier.
Il importe de bien choisir le type de taux d'inté
rê
t, soit fixe ou variable. Un emprunt
à
taux fixe suppose l'application d'un m
ê
me taux durant toute la p
é
riode de remboursement.
Dans la plupart des cas, un emprunt
à
taux fixe s'
é
tend sur un intervalle de temps assez long de 10 ou 20 ans, voire m
ê
me 30 ans. Cette formule est bénéfique
à
condition que le montant, objet du pre
t soit é
levé
. En effet, le demandeur a largement le temps d'effectuer le remboursement qui s'é
tale sur une duré
e suffisamment longue. Un emprunt
à
taux variable, quant
à
lui, est un prê
t dont le taux d'intérêt
peut etre
modifié
suivant les taux réels
des marchés
financiers. Ce qui ne devrait pas surprendre le client car la fré
quence de cette modification est connue à
l'avance, au moment de la signature du contrat de prê
t.
Certains é
tablissements proposent un emprunt à
taux ré
visé
annuellement, tous les trois ou cinq ans. D'autres combinent
à
la fois un taux fixe et variable, dont fixe durant les trois premiè
res années
et variable jusqu'
à
la date d'échéance
. Par ailleurs, dans le cas où
l'on note une baisse géné
rale des taux, certains é
tablissements n'hé
sitent pas
à
revoir les taux fixes convenus avec leurs consommateurs.
D'autres points
à connaitre pour bien choisir son credit immobilier
Si le remboursement est effectué avant terme, l'établissement est en droit de revendiquer le versement
d'une indemnité. Le montant de cette dernière doit être, évidemment, mentionné dans le contrat. Sa valeur ne doit
dépasser celle des 6 mois d'intérêts.
À noter que le paiement de cette indemnité n'est pas obligatoire si le remboursement
anticipé est justifié : décès d'un des conjoints ou cession du bien
immobilier, à titre d'exemple.La majorité des prêteurs sont assez souples quant à la modification des mensualités.
Le prêteur a donc la possibilité de diminuer ou d'augmenter le montant suivant ses
revenus. Ce qui influe bien entendu les échéances. La date à laquelle le prêteur peut moduler ses échéances varie suivant les établissements. Le cas le plus fréquent est de 6 mois après la conclusion du contrat mais en général la modulation tient compte de la
durée du crédit et de la mensualité.
À noter au passage que cette modulation
peut être gratuite ou payante, dont la valeur moyenne oscille
entre 15 à 75 euros. Les frais de dossier s'élèvent généralement à environ 1% du montant total
emprunté. À la demande du client, ces frais peuvent faire l'objet
de révision à la baisse.
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